Finances

Une politique financière et fiscale rigoureuse qui donne au canton les moyens de sa politique

Le niveau de la fiscalité fribourgeoise correspond à celui des cantons voisins. Les baisses fiscales votées à tour de bras par le Grand conseil ces dernières années sont totalement irresponsables et favorisent surtout à court terme les personnes aisées. Pour compenser le manque à gagner, le canton économise sur des tâches importantes qui lui incombent, annonce des coupes supplémentaires et reporte toujours plus de charges sur les communes (par ex. dans le système de santé, pour les EMS, les institutions spécialisées pour handicapés, les crèches, les prestations complémentaires de l’AVS). Bien entendu, l’Etat se doit d’utiliser avec parcimonie et efficacité l’argent des recettes fiscales. Les subventions doivent être réfléchie et fondées et leur mécanisme périodiquement réexaminé au lieu d’être diminuées de manière linéaire, conséquence d’une politique des caisses vides.

Nos solutions : 

  • l’Etat renonce à toute réduction fiscale supplémentaire pour les personnes aisées
  • des allégements fiscaux ciblés pour les bas et moyens revenus, des déductions plus élevées pour les familles monoparentales, pour les frais de garde, pour les soins aux membres malades ou handicapés de la famille
  • suppression de l’imposition forfaitaire pour les grosses fortunes étrangères et imposition selon le train de vie
  • promotion économique intercantonale, orientation économique ciblée sur les forces du canton, par exemple industrie agro-alimentaire ou entreprises de services bilingues ou plurilingues
  • un inspectorat des finances indépendant contrôlant, chaque année et sans préavis, les comptes des services de l’Etat ainsi que ceux des communes et des institutions subventionnées. Publication du rapport annuel détaillé.
  • une péréquation financière qui garantit un rapport financier équitable entre les communes
  • suppression de la clause arbitraire qui fixe le montant maximal des subventions à 25% du revenu de l’impôt. Cette politique contraint l’Etat à renoncer à remplir des tâches essentielles.

suppression des subventions „à l’arrosoir“ du fonds pour le tourisme et pour les améliorations foncières et. Elles sont particulièrement contreproductives en matière de protection de l’environnement